Un projet qui maîtrise ses impacts sur l’environnement
La dimension environnementale a été prise en compte dès la conception du projet et restera une priorité. Du choix du dimensionnement et du positionnement de l’enceinte sur le terrain, aux usages et à l’exploitation du projet, tout est mis en œuvre pour maîtriser les impacts sur l’environnement.
Le dialogue avec les associations environnementales du territoire a été initié par les porteurs de projet très en amont, pour leur présenter Arkéa Park, écouter et prendre en compte leurs remarques. Une démarche qui se poursuivra à chaque étape du projet.
Toutes les solutions innovantes seront mobilisées pour garantir une exploitation qui maîtrise les impacts sur l’environnement.
Un projet structurellement conçu dans une optique de sobriété et d’optimisation
L’emplacement du site identifié par Brest métropole, permet de limiter les impacts : inséré dans une zone urbanisée, déjà équipée en infrastructures de transports (voies de transport, places de parking…), ce qui limite le besoin de construire des aménagements supplémentaires.
La première source d’émission carbone d’un grand équipement sportif reste le transport des spectateurs. Or dans ce domaine, Arkéa Park dispose de deux atouts majeurs pour limiter ses impacts :
• Une jauge raisonnée – 15 000 places – qui réduit le nombre de spectateurs et donc de déplacements, et autorise une enceinte plus compacte, limitant l’emprise au sol.
La diversification des usages de l’équipement et son utilité 365 jours par an permettent d’amortir le bilan carbone : Arkéa Park n’est pas qu’un stade de football qui vivrait quelques jours par an, mais un équipement qui complète l’offre de services et d’activités sur le territoire, chaque jour de l’année.
Un projet pensé pour limiter au maximum les impacts sur la biodiversité
Sous l’égide du cabinet indépendant Biotope, qui a mené l’étude d’impact, d’importants efforts ont été faits par les porteurs de projet pour préserver au maximum les habitats naturels présents sur le site – conformément à la démarche « éviter, réduire, compenser » :
Les éléments ayant les plus forts enjeux écologiques ne sont pas impactés par le projet :
3,9 hectares de zone naturelle sont préservés et sanctuarisés sur les 18 hectares de terrain.
Le projet réduit au maximum les impacts sur les habitats naturels :
Grâce à la compacité du projet et au positionnement de l’enceinte sur le terrain, le besoin en compensation est limité à 6 hectares ; l’effort étant principalement porté sur l’évitement et la réduction.
Sur les 18 hectares de terrain, les porteurs de projet ont souhaité préserver les continuités écologiques et notamment celle reliant le vallon du Costour au vallon du Stang-Alar.
La préservation de la biodiversité sera prise en compte dès la phase de chantier :
La zone de chantier sera précisément délimitée pour éviter les zones écologiques à enjeux. Les zones préservées (zone humide, haies) seront sanctuarisées : pas de passage de véhicules ni de stockage de matériel.
Le projet s’adapte à la pente du terrain pour limiter les mouvements de terre.
Les dates de chantier seront également adaptées pour avoir le moins d’incidence possible sur le milieu naturel.
Le chantier sera labellisé Charte Chantier Vert : gestion des eaux de ruissellement, tri et gestion des ressources, énergies…
Un dispositif sera mis en place afin d’éviter d’amener des espèces invasives qui viendraient bousculer l’équilibre biologique du site.
Les associations environnementales avec lesquelles nous échangeons ont reconnu les efforts réalisés pour préserver la biodiversité. Dans une zone qui était de toute façon destinée à l’urbanisation (PLU), elles notent que d’autres projets auraient été bien moins respectueux de l’environnement.
L’exploitation quotidienne de l’enceinte favorisera la maîtrise du bilan carbone et une meilleure gestion des ressources naturelles
La gestion des eaux pluviales privilégiera l’infiltration à la parcelle – pour respecter les équilibres de l’écosystème – et permettra d’en récupérer une partie pour les usages de l’exploitation, afin de réduire les besoins complémentaires en eau.
Création de 5 bassins en cascades, végétalisés, intégrés aux espaces verts, jouant un rôle de rétention, d’infiltration et permettant la circulation des espèces aquatiques.
Création d’une cuve de récupération des eaux pluviales (80 m3) pour assurer les usages des sanitaires, le nettoyage des sols et l’arrosage des espaces verts.
86 % des besoins d’eau pour l’usage des sanitaires seront couverts par la récupération des eaux de pluie. L’économie d’eau sera de 1854 m3/an.
• 11 000 m2 de panneaux photovoltaïques seront installés sur les parkings et la toiture de l’enceinte : ils permettront de produire 3 157 317 kWh/an, soit l’équivalent de la consommation annuelle électrique de 1052 foyers.
• Des initiatives seront prises pour maîtriser et réduire les consommations d’énergie : équipements LED, gestion de l’allumage, respect des consignes de températures, etc…
• Suppression des emballages à usage unique et suppression progressive des bouteilles en plastique.
• Déploiement de fontaines à l’étude.
• Une unité de tri et de revalorisation sur le site permettra de mieux gérer et valoriser la production de déchets (+ gestion des déchets verts et des tontes).
• Les denrées non consommées issues des buvettes Grand Public seront redistribuées auprès de la Banque Alimentaire (c’est déjà le cas aujourd’hui).
La restauration proposée sur le site viendra prioritairement du territoire, afin de limiter l’impact carbone, et de faire la promotion des talents locaux. Les produits de saison seront privilégiés.
Aujourd’hui 100% des traiteurs prestataires du Stade Brestois 29 se situent dans un rayon de 1h30 autour de Brest.
• La conception de l’enceinte s’inspirera des principes du « Design actif » pour transmettre les écogestes de façon interactive et ludique (trier, économiser l’eau, choisir les mobilités actives…).
• Le club continuera à déployer son programme innovant d’incitations aux mobilités durables (covoiturage, vélo, transports en commun…).
Une démarche respectueuse de l’histoire du lieu et de ses habitants
En 3 ans, beaucoup de solutions qui n’existent pas encore vont émerger : nous sommes à l’affût de toutes ces innovations (à travers une veille régulière, des échanges avec des experts, etc…), pour faire d’Arkéa Park un démonstrateur de ce qui se fait de mieux en matière de transformation écologique du monde du sport !
préservée et sanctuarisée
des arbres préservés
des haies préservées
de zone naturelle protégée