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Démarche environnementale

Un projet qui maîtrise ses impacts sur l’environnement

La dimension environnementale a été prise en compte dès la conception du projet et restera une priorité. Du choix du dimensionnement et du positionnement de l’enceinte sur le terrain, aux usages et à l’exploitation du projet, tout est mis en œuvre pour maîtriser les impacts sur l’environnement. 

Le dialogue avec les associations environnementales du territoire a été initié par les porteurs de projet très en amont, pour leur présenter Arkéa Park, écouter et prendre en compte leurs remarques. Une démarche qui se poursuivra à chaque étape du projet. 

Toutes les solutions innovantes seront mobilisées pour garantir une exploitation qui maîtrise les impacts sur l’environnement. 

Un projet structurellement conçu dans une optique de sobriété et d’optimisation

L’emplacement du site identifié par Brest métropole, permet de limiter les impacts : inséré dans une zone urbanisée, déjà équipée en infrastructures de transports (voies de transport, places de parking…), ce qui limite le besoin de construire des aménagements supplémentaires.

La première source d’émission carbone d’un grand équipement sportif reste le transport des spectateurs. Or dans ce domaine, Arkéa Park dispose de deux atouts majeurs pour limiter ses impacts : 

• Une jauge raisonnée – 15 000 places – qui réduit le nombre de spectateurs et donc de déplacements, et autorise une enceinte plus compacte, limitant l’emprise au sol. 

  • Un site accessible en transports en commun–tramway, bus-, qui encourage les mobilités durables et l’intermodalité.

    • Renforcement des voies cyclables existantes VC14 + VC27 ; création d’un parking vélo (le nombre de places sera équivalent à 5% de la jauge du stade), déploiement de services aux cyclistes (consignes, fontaines, racks abrités, bornes pour recharges électriques, ateliers de réparation…).

    • Parking relais existants favorisant l’intermodalité et la mobilisation de parking d’entreprises à proximité du site, pouvant faire office de parking relais. 75% des besoins en stationnements sont déjà couverts par les parkings existants.

    • Conformément à ses engagements, le club continuera à déployer son programme innovant d’incitation aux mobilités durables en direction des spectateurs, une démarche inédite pour un club de Ligue1. Il s’agit d’une application qui récompense les modes de transports vertueux pour se rendre au stade, en les convertissant en « récompenses et avantages » qui peuvent être utilisés en bons de réduction à la boutique officielle par exemple.

La diversification des usages de l’équipement et son utilité 365 jours par an permettent d’amortir le bilan carbone : Arkéa Park n’est pas qu’un stade de football qui vivrait quelques jours par an, mais un équipement qui complète l’offre de services et d’activités sur le territoire, chaque jour de l’année. 

Un projet pensé pour limiter au maximum les impacts sur la biodiversité

Sous l’égide du cabinet indépendant Biotope, qui a mené l’étude d’impact, d’importants efforts ont été faits par les porteurs de projet pour préserver au maximum les habitats naturels présents sur le site – conformément à la démarche « éviter, réduire, compenser » :

ÉVITER

Les éléments ayant les plus forts enjeux écologiques ne sont pas impactés par le projet : 

  • 100% de la zone humide préservée et sanctuarisée.
  • Le hêtre remarquable préservé et sanctuarisé.

3,9 hectares de zone naturelle sont préservés et sanctuarisés sur les 18 hectares de terrain.

RÉDUIRE

Le projet réduit au maximum les impacts sur les habitats naturels : 

  • Réduction des impacts sur les habitats naturels.
    • Aménagement respectueux des parkings avec réduction des emprises et adaptation des emplacements aux fonctionnalités écologiques existantes (haies, talus).
    • 69% de haies bocagères préservées 
    • 78% des arbres existants préservés.

  • Infiltration et écoulement de l’eau.
    • 100% des places de parkings – à l’exception des places PMR –en revêtement perméable.
    • 5 bassins végétalisés créés pour une infiltration des eaux pluviales à la parcelle : chaque goutte d’eau qui tombe sur le site est infiltrée sur place.
COMPENSER

Grâce à la compacité du projet et au positionnement de l’enceinte sur le terrain, le besoin en compensation est limité à 6 hectares ; l’effort étant principalement porté sur l’évitement et la réduction.

  • La compensation se fait sur le site et à proximité immédiate, afin de maintenir l’équilibre écologique. Alternant praires, fourrés et haies, cette zone entièrement sanctuarisée va servir de refuge à l’ensemble de la faune présente aux alentours.

  • Une cabane aménagée pour les hirondelles et les chauves-souris sera bâtie à proximité du site.
MAINTENIR

Sur les 18 hectares de terrain, les porteurs de projet ont souhaité préserver les continuités écologiques et notamment celle reliant le vallon du Costour au vallon du Stang-Alar.

La préservation de la biodiversité sera prise en compte dès la phase de chantier : 

  • La zone de chantier sera précisément délimitée pour éviter les zones écologiques à enjeux. Les zones préservées (zone humide, haies) seront sanctuarisées : pas de passage de véhicules ni de stockage de matériel. 

  • Le projet s’adapte à la pente du terrain pour limiter les mouvements de terre.

  • Les dates de chantier seront également adaptées pour avoir le moins d’incidence possible sur le milieu naturel.

  • Le chantier sera labellisé Charte Chantier Vert : gestion des eaux de ruissellement, tri et gestion des ressources, énergies…

  • Un dispositif sera mis en place afin d’éviter d’amener des espèces invasives qui viendraient bousculer l’équilibre biologique du site.

Les associations environnementales avec lesquelles nous échangeons ont reconnu les efforts réalisés pour préserver la biodiversité. Dans une zone qui était de toute façon destinée à l’urbanisation (PLU), elles notent que d’autres projets auraient été bien moins respectueux de l’environnement.

L’exploitation quotidienne de l’enceinte favorisera la maîtrise du bilan carbone et une meilleure gestion des ressources naturelles 

Une gestion de l’eau responsable
  • La gestion des eaux pluviales privilégiera l’infiltration à la parcelle – pour respecter les équilibres de l’écosystème – et permettra d’en récupérer une partie pour les usages de l’exploitation, afin de réduire les besoins complémentaires en eau.

    • Création de 5 bassins en cascades, végétalisés, intégrés aux espaces verts, jouant un rôle de rétention, d’infiltration et permettant la circulation des espèces aquatiques. 

    • Création d’une cuve de récupération des eaux pluviales (80 m3) pour assurer les usages des sanitaires, le nettoyage des sols et l’arrosage des espaces verts. 

    • 86 % des besoins d’eau pour l’usage des sanitaires seront couverts par la récupération des eaux de pluie. L’économie d’eau sera de 1854 m3/an. 

  • Le recours à des équipements techniques performants permettra de limiter les consommations d’eau : robinets mousseurs ; chasses d’eau à double débit ; dispositif « stop eau » ; limiteurs de pression à 3 bars… 
Un bâtiment performant sur le plan énergétique

  11 000 m2 de panneaux photovoltaïques seront installés sur les parkings et la toiture de l’enceinte : ils permettront de produire 3 157 317 kWh/an, soit l’équivalent de la consommation annuelle électrique de 1052 foyers. 

Des initiatives seront prises pour maîtriser et réduire les consommations d’énergie : équipements LED, gestion de l’allumage, respect des consignes de températures, etc… 

Une démarche d’économie circulaire

Suppression des emballages à usage unique et suppression progressive des bouteilles en plastique.

  Déploiement de fontaines à l’étude. 

Une unité de tri et de revalorisation sur le site permettra de mieux gérer et valoriser la production de déchets (+ gestion des déchets verts et des tontes). 

  Les denrées non consommées issues des buvettes Grand Public seront redistribuées auprès de la Banque Alimentaire (c’est déjà le cas aujourd’hui). 

Le choix d’un approvisionnement local

La restauration proposée sur le site viendra prioritairement du territoire, afin de limiter l’impact carbone, et de faire la promotion des talents locaux. Les produits de saison seront privilégiés. 

Aujourd’hui 100% des traiteurs prestataires du Stade Brestois 29 se situent dans un rayon de 1h30 autour de Brest. 

Une démarche pédagogique pour transmettre et sensibiliser

La conception de l’enceinte s’inspirera des principes du « Design actif » pour transmettre les écogestes de façon interactive et ludique (trier, économiser l’eau, choisir les mobilités actives…). 

Le club continuera à déployer son programme innovant d’incitations aux mobilités durables (covoiturage, vélo, transports en commun…). 

Une démarche respectueuse de l’histoire du lieu et de ses habitants 

Le projet préserve la dimension archéologique du site
  • Comme pour tous projets de construction, l’ensemble du site a fait l’objet de fouilles archéologiques préventives par le service régional de l’archéologie de Bretagne. 

  • Une première phase de diagnostic a permis de mettre au jour une occupation seigneuriale, une occupation attribuable à l’antiquité, ainsi que des trames parcellaires attribuables aux époques médiévales et modernes. 
  • Les fondations du manoir et la pierre tombale présentes sur le site seront entièrement préservées.
  • L’impact environnemental – limité – des fouilles sera intégralement compensé. 
Le projet permet de limiter les nuisances pour les riverains
  • Les porteurs de projet ont associé les riverains (professionnels et particuliers) en amont afin d’écouter leurs questionnements et de limiter au maximum les nuisances. 
  • Le projet est implanté en s’adaptant à la topologie du terrain, ce qui permet de réduire l’impact visuel. 
  • Des mesures pour atténuer le bruit les jours de match :  matériaux absorbants pour limiter la propagation du son vers l’extérieur, toits partiellement fermés, murs insonorisés, suivi et gestion des niveaux sonores, communication auprès des riverains… 

En 3 ans, beaucoup de solutions qui n’existent pas encore vont émerger : nous sommes à l’affût de toutes ces innovations (à travers une veille régulière, des échanges avec des experts, etc…), pour faire d’Arkéa Park un démonstrateur de ce qui se fait de mieux en matière de transformation écologique du monde du sport !

100% de la zone humide

préservée et sanctuarisée

78%

des arbres préservés

69%

des haies préservées

3,9 Ha

de zone naturelle protégée